Fantastic Film Festival Australia 2020 Review – Jallikattu

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Jallikattu, 2019.

Réalisé par Lijo Jose Pellissery avec Antony Varghese, Sabumon Abdusamad et Chemban Vinod Jose.

SYNOPSIS:

Un portrait d’un village isolé où un buffle s’échappe et provoque une frénésie de violence extatique.

Le film malayalam, Jallikattu commence comme un simple conte, mais à la fin de sa poursuite frénétique de 90 minutes, il s’est transformé en quelque chose de beaucoup plus intriguant. Alors que le film s’ouvre, nous voyons la vie quotidienne d’un petit village en Inde. La nuit se transforme en jour, le boucher local Varkey (Chemban Vinod Jose) se met au travail, sculpte et tranche et enfin sert à ses clients avides. Ils prient, ils mangent et le jour se transforme en nuit. Nous apercevons les différentes vies des villageois. Quelle que soit la différence de situation, la viande sur la table est toujours cruciale pour leur vie.

Cette séquence d’ouverture est également le premier avant-goût de l’édition fantastiquement chaotique de Deepu Joseph. Il se mélange avec brio aux sons de ce monde habité, du grattage des couteaux au hachage de la chair, en passant par la partition de thudding intense de Prashant Pillai, pour créer une symphonie de la vie quotidienne.

Bientôt, cette vie idyllique est bouleversée, alors que Varkey tente de tuer un buffle, mais le buffle se tortille et s’échappe. Affolés de panique, les villageois se lèvent pour tenter d’empêcher le buffle de faire des ravages. La poursuite qui s’ensuit occupe la majorité du temps d’exécution, et c’est au crédit de l’écrivain S. Hareesh et du réalisateur Lijo Jose Pellissery, aux côtés du montage accrocheur susmentionné de Joseph, que le film ne traîne jamais. C’est un conte savamment rythmé avec d’excellents effets, et malgré son intrigue apparemment mince, son exploration créative de la poursuite signifie qu’il vaut bien son temps d’exécution de 90 minutes.

Il y a un certain nombre de parcelles latérales qui sont brièvement abordées, y compris un agriculteur dont les récoltes sont ruinées par l’animal en maraude, et un homme organisant les fiançailles de sa fille, mais elles ne sont guère plus que des apartés pour l’attraction principale. Au centre de la poursuite se trouvent deux hommes, notre protagoniste Antony (Antony Varghese) et son ennemi le héros local Kuttachan (Sabumon Abdusamad), qui se bousculent pour la droite pour capturer le buffle. Dans certains flashbacks efficaces, nous voyons comment la division entre ces deux hommes a été créée.

Alors que la poursuite se poursuit sans fin en vue, avec des biens détruits et des personnes blessées, les enjeux augmentent et la tension s’intensifie. Toute subtilité est oubliée alors que le film se dirige vers son point culminant, avec des thèmes autour de la brutalité animale inhérente de l’homme qui est au centre. Cela n’empêche cependant pas le spectacle de la merveilleuse dernière demi-heure de bananes dans laquelle la mentalité de foule du groupe de chasseurs atteint enfin le point de basculement.

Qui rappelle Jeu des trônes’Bataille des bâtards dans sa claustrophobie, cette fin tout à fait chaotique signifie que Jallikattu n’est pas un film facile à oublier. Ce n’est pas très souvent que nous voyons un réalisateur exécuter avec succès une vision décalée et inhabituelle, et pour cette raison Jallikattu doit être recommandé.

Jallikattu est projeté au Fantastic Film Festival Australia à Sydney le vendredi 21 février et à Melbourne le samedi 22 février. Le Festival se déroulera jusqu’au mercredi 4 mars. Pour plus d’informations, veuillez consulter le site Web: https://www.fantasticfilmfestival.com.au/

Mythe vacillant – Film ★ ★ ★ / Film ★ ★ ★

Matthew Singleton

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